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Teatralay proïezds Tél :972 2007
Krosnaïe plochtchad Tél :921 5763
Oulitsa petrovka 2 Tél :292 1157
Bolchaïa Koniouchennaïa 21/23 Oulitsa
Nevskipr 35
Oulitsa Mag Moskovski pr 205
Oulitsa Vokzalnaïa 2
ce restaurant est doté d'un intérieur très élégant, sur 2 étages: Au Rez de chaussée vous trouverez une cuisine somptueuse Russe.Et Meublé comme une pharmacie traditionnelle Au 1er étage, vous retrouverez une autre ambiance. En effet l'ambiance est celle d'une bibliothèque vue sur Tverskaïa. Tverskoi boulvar 26a
ce restaurant était autrefois réservé comme le nom l'indique aux écrivains. Povarskaïa outlitsa 50
ce restaurant magnifique et luxueux, doté de hauts plafonds, de boiseries et de scultures. Christopoudny boulvar 12a
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Ce restaurant présente la particularité de se trouver dans le pavillon d'été du jardin du Palais Iousoupov. outlitsa Dekabritstov 21
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L' agriculture en Russie dispose d'une superficie considérable mais seule une faible fraction - 122 millions d'hectares soit moins de 10% de la superficie totale - est cultivée du fait d'un climat souvent aride ou d'une période de fertilité trop courte (dans le nord). Les exploitations agricoles dans les régions du sud et l'ouest de la Sibérie produisent des céréales tandis que les régions du nord sont principalement dédiées à l'élevage . L'agriculture était jusqu'à la chute de l'URSS pratiquement entièrement confiée à 25 000 grandes fermes collectives (chiffre de 1990) créées après la Révolution : les sovkhozes et les kolkhozes. A côté de ces exploitations disposant d'un quasi monopole dans la production de céréales, coexistait une production privée relativement performante réalisée sur de petits lopins de terr . Cette organisation a été progressivement modifiée depuis une quinzaine d'années dans le cadre de la libéralisation de l'économie russe avec l'apparition de fermes privées et le développement de la production sur les lopins de terre. Toutefois cette évolution a été freinée par la mise en place difficile d'un cadre législatif pour la propriété foncière (abolie sous le régime soviétique) et par la faiblesse des investissements consécutifs à la dépression économique qui a suivi l'éclatement de l'URSS et à un système bancaire inadapté. Aujourd'hui la production agricole de la Russie En 2004 l'agriculture russe emploie un peu plus de 7 millions de personnes soit 9% de la population active et représente environ 5% du PIB de la Russie.[1
Source: WikipédiaLa Russie a hérité de l'Union soviétique un socle industriel très important, mais vieilli, avec une très faible proportion de petites entreprises et quelques secteurs de pointe, notamment dans le complexe militaro-industriel. Les armes produites, comme par exemple, le Su-27, commercialisé par l'agence Rosoboronexport ont un grand succès à l'exportation. La transition a toutefois fait naître un grand nombre d'entreprises dynamiques, gérées de façon moderne, par exemple dans l'industrie agro-alimentaire ou les télécommunications, en particulier grâce au concours d'investisseurs étrangers. La Russie a connu une très forte industrialisation sous le régime soviétique, qui en a fait le principal moteur de la croissance économique. Les efforts se sont portés tout particulièrement sur les industries lourdes, notamment les industries mécaniques et métallurgiques, et sur les industries de l’armement. L’industrie soviétique a fini par fournir une palette très diversifiée de produits : aciers et métaux, produits chimiques, outils de précision, ordinateurs, machines industrielles, équipements de transport et de communications, outillage agricole et minier, véhicules à moteur, engins spatiaux, armement, produits agroalimentaires, textiles, produits dérivés du bois (meubles, charpentes, papier), etc. Excepté certains secteurs de pointe et de prestige (militaire, aérospatial), la technologie industrielle russe reste encore très inférieure à celle d’autres pays industrialisés. L’implantation des industries sous le régime soviétique a été guidée par deux logiques : la volonté de développer une spécialisation régionale, en concentrant certaines activités industrielles dans certaines villes, et la création de vastes complexes d’industrie lourde sur les lieux d’extraction minière ou de production d’énergie, afin de tirer parti au maximum des ressources naturelles. Les principaux centres industriels se situent en Russie d’Europe, autour de Moscou et de Saint-Pétersbourg et dans les grandes villes du bassin de la Volga et de la plaine nord-caucasienne (Rostov-sur-le-Don, Volgograd, Saratov, Samara, Nijni-Novgorod), ainsi que dans l’Oural (Oufa, Magnitogorsk). Quelques gigantesques complexes industriels ont vu le jour en Sibérie (Bratsk, Norilsk, Novossibirsk, Omsk). La Russie est le 4e producteur mondial d’acier (48,7 millions de t en 1994) et le 2e producteur mondial d’aluminium (2,6 millions de t en 1994). La sidérurgie et la métallurgie servent de base à une puissante industrie mécanique et d’équipements de transports. La construction de matériel ferroviaire est principalement concentrée dans le centre de la Russie d’Europe, autour de Moscou (locomotives à Koloma, wagons de chemins de fer à Tver, wagons de métro à Mytichtch) et à Engels, dans la vallée de la Volga (tramways). La construction navale est localisée essentiellement à Saint-Pétersbourg, sur la mer Baltique, et, dans une moindre mesure, à Kaliningrad et à Arkhangelsk. La construction automobile est assez limitée en Russie. Il existe toutefois plusieurs grandes usines d’automobiles (Togliatti, Moscou, Ijevsk et Nijni-Novgorod) et surtout de camions (usine de la Kama à Naberejnye Tchelny, Nijni-Novgorod, Moscou, Simbirsk sur la Volga et Miass dans l’Oural). La fabrication de machines agricoles est un secteur très important de l’industrie russe. L’ex-URSS fut le 1er producteur mondial de tracteurs et l’un des premiers exportateurs. Les principales usines se trouvent en Russie d’Europe (Volgograd, Vladimir, Briansk et Lipetsk), dans l’Oural (Tcheliabinsk) et dans l’Altaï en Sibérie (Roubtsovsk). L’industrie textile est très développée mais connaît des difficultés. L’URSS était l’un des leaders mondiaux pour certaines productions (toile de lin, filé de laine, filé de coton, tissus de soie naturelle) mais accusait un certain retard pour la technologie des fibres synthétiques. Les usines sont concentrées dans les villes de Moscou, Ivanovo, Kostroma, Tver et Vladimir. La production textile russe a beaucoup souffert de la rupture des liens avec les anciennes républiques soviétiques. En effet, la quasi-totalité du coton brut venait des républiques de l’Asie centrale et de l’Azerbaïdjan, aujourd’hui indépendantes. Avec l’arrêt des approvisionnements, la plupart des filatures de coton de Russie ont dû fermer. En 1992, la production textile en Russie a chuté de plus de 50 p. 100. L’industrie du cuir et de la chaussure est également bien représentée. Elle est très dispersée. L’URSS était le 1er producteur du monde de chaussures en cuir. L’industrie agroalimentaire (conserveries, raffinage du sucre) constitue un autre secteur important. Elle se localise dans les zones de production agricole et dans les grandes zones de consommation. Mais, comme beaucoup de secteurs de l’économie russe, l’industrie apparaît souvent obsolète et connaît de grandes difficultés de reconversion. La production industrielle a fortement décliné : de 100 en 1985, l’indice de la production industrielle est tombé à une valeur 63 en 1995.
Sources: Wikipédia & EncartaLarge base de ressources naturelles comprenant d'énormes réserves de pétrole, de gaz, de charbon, de produits forestiers, et la plupart des minéraux stratégiques. note: des obstacles formidable de climat, de terrain et de distance rendent difficile l'exploitation des ressources naturelles, en Sibérie orientale notamment
Source: WikipédiaEn 2005, les services ont fourni 56,4p. 100 du PIB (contre 38,1 p. 100 en 1985). Malgré un rapide développement, les activités tertiaires sont encore insuffisamment développées.
Secteur financierL’unité monétaire russe est le rouble, divisé en 100 kopeks. Pendant des décennies, l’URSS n’autorisa pas la circulation de sa monnaie sur les marchés mondiaux, fixant au rouble une valeur arbitraire par rapport aux monnaies étrangères. À la fin de l’année 1991, le gouvernement russe prit la décision de libéraliser le cours du rouble ce qui entraîna un véritable effondrement de la monnaie. Le rouble continue d’être la monnaie officielle de plusieurs autres républiques de l’ex-URSS, comme le Tadjikistan ou la Biélorussie, pourtant indépendants. Le gouvernement russe a émis de nouveaux billets dépourvus de l’emblème soviétique. La structure du système bancaire russe a beaucoup changé à partir du milieu des années 1980. Durant les dernières années du régime soviétique, les banques filiales de la Gosbank, la banque fédérale de l’URSS, furent converties en banques commerciales. Les six grandes banques sectorielles russes (la banque d’épargne générale, la banque pour le commerce extérieur, les banques pour le secteur social, l’agriculture, le bâtiment et l’industrie) furent également transformées en banques commerciales ou fermées. Les banques sectorielles converties ont des avoirs beaucoup plus importants que les banques commerciales nouvellement fondées. Les deux types de banques servent des clientèles différentes. Les anciennes banques sectorielles ont surtout pour clients des entreprises d’État tandis que les nouvelles banques commerciales servent les entreprises privées. Seules 12 banques étrangères ont reçu l’autorisation de s’installer dans le pays et, en novembre 1993, le gouvernement russe a édicté de nouvelles réglementations restreignant leurs activités. D’après la Constitution de 1993, la Banque centrale de Russie est indépendante. Elle ne subit aucun contrôle direct du gouvernement ou de l’Assemblée, mais son président est nommé par la Douma sur la recommandation du président de la fédération de Russie.
TransportsLes réseaux de transports sont restés la propriété de l’État. Le réseau global est beaucoup moins dense que dans la plupart des pays développés. Il se heurte au redoutable problème de l’immensité. Le gouvernement soviétique a largement favorisé le transport ferroviaire au détriment de la route. Aujourd’hui, les transports (fret et passagers) en Russie sont dominés par le chemin de fer, et le trafic routier ne joue qu’un rôle secondaire. Le réseau ferroviaire est dense dans la plus grande partie de la Russie d’Europe, au sud de Saint-Pétersbourg. Il est, par contre, très lâche en Sibérie et en Russie extrême-orientale. Il supporte le plus lourd trafic de marchandises du monde. Le Transsibérien joue un rôle très important, notamment en Sibérie occidentale. Une nouvelle ligne, la Baïkalo-Amourskaïa Maguistral, ou BAM, (4 300 km), construite en 1930 et 1989, double désormais le Transsibérien, en Sibérie orientale, jusqu’au Pacifique. Des lignes aériennes assurent cependant une grande partie des déplacements à longue distance et, jusqu’au début des années 1990, Aeroflot, la compagnie aérienne nationale, possédait la première flotte au monde. Le gouvernement soviétique a fortement négligé le transport routier en raison du coût élevé de la construction et de l’entretien des routes. Il existe peu de routes ayant plus de deux voies de circulation et elles sont souvent en piteux état. À la fin des années 1980, l’URSS possédait la plus grande flotte marchande du monde, avec plus de 6 700 vaisseaux et un déplacement total de 29,2 millions de tonneaux. Les principaux ports de commerce sont Novorossisk sur la mer Noire, Saint-Pétersbourg et Kaliningrad sur la mer Baltique, Nakhodka, Vostotchni, Vladivostok et Vanino sur le Pacifique, Mourmansk et Arkhangelsk sur l’océan Arctique. La Volga est la principale voie navigable en Russie et elle assure plus de la moitié des transports fluviaux. La navigation y a été facilitée par la construction de sept grands barrages et des canaux Volga-Don au sud et Volga-Baltique au nord, qui assurent chacun un débouché maritime. Rybinsk, Nijni-Novgorod, Samara, Volgograd et Astrakhan sont les principaux ports fluviaux de la Volga. Rostov-sur-le-Don est un autre port important, sur la mer d’Azov, à l’embouchure du Don. Les ports de Moscou sont reliés à la Volga par le canal de Moscou. En Sibérie et en Russie extrême-orientale, les cours d’eau sont les seuls moyens de transport dans les régions qui ne sont pas desservies par le chemin de fer. La plupart des rivières sibériennes, en particulier la Lena, l’Ienisseï et l’Ob, coulent vers le nord pour se jeter dans l’océan Arctique, ce qui réduit leur intérêt dans une région dominée par le trafic est-ouest. L’Amour, qui coule vers l’est, est la principale voie navigable en Extrême-Orient russe. Un important réseau d’oléoducs et de gazoducs permet de relier les zones productrices d’hydrocarbures (Sibérie occidentale et septentrionale, région Volga-Oural) vers les foyers de consommations de Russie occidentale et d’autres pays européens.
Tourisme Le tourisme est une importante source de devises pour la Russie. Le secteur touristique était florissant sous le régime soviétique. Une énorme organisation gouvernementale, l’Intourist, s’occupait alors de toutes les formalités touristiques et de nombreux magasins en devises beriozka furent créés pour vendre une grande variété de souvenirs aux touristes étrangers. Les voyages des étudiants étaient organisés par Spoutnik, le bureau international de voyages des jeunes. L’URSS recevait ainsi près de 7 millions de visiteurs chaque année, dont un peu plus de la moitié en provenance des pays de l’Europe de l’Est. Le gouvernement soviétique encourageait également le tourisme intérieur. La Russie possède en effet une grande variété d’attractions touristiques : culturelles et historiques comme les villes de Saint-Pétersbourg et de Moscou, les résidences des tsars près de Saint-Pétersbourg, le circuit de l’Anneau d’or dans les environs de Moscou, ou encore tourisme balnéaire sur la « riviera » russe (stations de la mer Noire) très prisée par les vacanciers russes et étrangers. Les croisières sur la Volga et les voyages en Transsibérien attirent également de nombreux touristes. En 1995, le tourisme individuel est encore quasiment inexistant chez les étrangers qui se rendent en Russie. L’immensité du pays, les formalités fastidieuses, le manque de repères face à un système resté « soviétique » à bien des égards et peu compréhensible pour le visiteur occidental, les lacunes en matière d’infrastructures et enfin la réputation d’insécurité sont autant de facteurs qui incitent aux voyages organisés.
Source: Encarta
Commerce extérieur De la fin de la Seconde Guerre mondiale jusqu’au milieu des années 1980, les principaux partenaires commerciaux de l’URSS furent, pour des raisons politiques, des pays socialistes, notamment ceux de l’Europe de l’Est. Cependant, même avant les bouleversements politiques de la fin des années 1980, l’URSS et ses principaux partenaires socialistes se virent dans l’obligation d’importer les technologies plus avancées des pays occidentaux. En 1987, les pays du Conseil d’assistance économique mutuelle (CAEM) absorbaient 60 p. 100 des exportations et fournissaient 64 p. 100 des importations de l’URSS. Parmi les pays socialistes, l’Allemagne de l’Est était le principal partenaire commercial de l’URSS, suivie par la Tchécoslovaquie, la Pologne, la Hongrie et la Bulgarie. Les principaux partenaires commerciaux de l’URSS hors du bloc communiste étaient la Finlande, l’Allemagne de l’Ouest, l’Italie et le Japon. À partir des années 1990, le commerce extérieur russe a subi une profonde mutation. Les pays de l’Union européenne, et notamment l’Allemagne, sont devenus les principaux fournisseurs (40 p. 100 des importations en 1995 dont 14,1 p. 100 pour l’Allemagne) et les principaux clients (35,7 p. 100 des exportations dont 7,7 p. 100 pour l’Allemagne) de la Russie, tandis que la part de la CEI n’a cessé de chuter (28,2 p. 100 des importations en 1995 contre 47,2 p. 100 en 1990 ; 17,3 p. 100 des exportations en 1995 contre 69,9 p. 100 en 1990). Le commerce extérieur de la Russie, excédentaire en 1995, a toutefois fortement chuté pour ce qui est du volume des affaires. Le montant total des importations s’élevait à 75 milliards de dollars en 2004 (contre 82,9 milliards en 1990), celui des exportations à 181 milliards de dollars (contre 80,9 milliards en 1990). Les produits énergétiques représentaient 44,3 p. 100 des exportations, les produits alimentaires 35,9 p. 100 des importations. En 1992, le troc, principalement avec les anciennes républiques soviétiques, constituait encore près de 40 p. 100 des exportations et près de 26 p. 100 des importations totales.
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